Du fun dans vos lettres de licenciement.
Je prends connaissance d’un film sorti en décembre 2009 qui a pour sujet la relation entre un fils et son père. Sujet banal. Très banal même. Ce qui est moins banal c’est que le fils pourrait être le père et le père pourrait être le fils. Tout simplement parce que le fils est atteint d’une maladie génétique que l’on appelle progéria ; maladie rare et perturbante. A 13 ans vous en paraissez 30, vous ressemblez à un monstre comme dans Mars Attack et on vous regarde comme un démon. Vous n’avez pas eu de chance, la vie ne vous a pas fait de cadeaux. Vos années sont comptées, alors vous profitez à fond du temps qui passe en jouant le rôle de l’homme le plus joyeux du monde. D’ailleurs on voit beaucoup de photos sur flickr d’enfants handicapés pourris gâtés : disneyland gratuit, jouets à gogo, rencontres avec des stars, les meilleurs places au match de basket, et j’en passe, on en deviendrait presque jaloux ; j’ai toujours rêvé secrêtement d’être handicapé pour focaliser l’attention des adultes sur ma petite personne car je souffre de carences affectives liés à de l’acné durant l’adolescence. Mais ce n’est pas le sujet.

Compilations d’une nouvelle mode : le ramavuzela.













50 000 enculés qui viennent au stade te niquer les oreilles. GÉNIE !
















